02/03/2007

Croissant e Lune

 

clair de lune

Croissant de Lune

 

livre dor

Ce soir, je vous conte une histoire

Parce que c’est vous et qu’il est tard

Ecoutez-moi, vous ne ferez pas de cauchemar

Dans ce noir, seul(e), sans un regard.

 

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Allez c’est parti…. Je vous emmène….

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Vous entendez….. ! Sur les pavés, nos pas résonnent..

Shuuttt…. Ecoutez les arbres qui fredonnent…

Nous voilà, tous seuls et minuit sonne

Pas même un son du bruit des cloches

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C’est comme la ballade des gens heureux

En chœur, allons voir briller nos yeux

Au clair de lune, aux étoiles pures

Allons danser, nos rêves nocturnes

dso0s59t 

Prenons-nous la main, après ce chemin

Nous sommes arrivés, ce n’était pas loin…

Mettez-vous pieds nus, sur le sable fin

Et regarder la lune, l’océan indien.

dso0s59t 

Entre ce feuillage, imaginez mes amis (es)

Un croissant au petit jour, chaque matin, un peu d’amour

Un océan de douceur, une journée au paradis

Des paillettes de bonheur par milliers tous les jours

 dso0s59t

Fermez les yeux et marchez sur l’océan

Oui… c’est un rêve, mais il y a un croissant !!...

Vous le voudrez, celui-là.. En vous réveillant.. !

Et, là.. ; Vous marcherez pour aller de l’avant…

 dso0s59t

 

Schuuuutt…. Je vous laisse sur les pas du lit

Je crois que vous vous êtes tous endormis

Bercé par le reflet de l’eau

Demain sera un jour plus beau
dso0s59t
Bon petit déjeuner

Au croissant de lune

Sourire et gaîté

D’un rêve sans brume

 

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Publié le 02/03/07, par,

Chrislyy

01:58 Écrit par Chrislyy dans Conte | Commentaires (21)

21/12/2006

Une petite fille

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La Petite fille aux allumettes

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Il faisait effroyablement froid,  il neigeait depuis le matin, il faisait déjà sombre, le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures, les voitures passées, elle chercha après ses chaussures, un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles, l'autre avait été entièrement écrasée.

 

Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes, elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé, par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

 

Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières, de presque toutes les maisons sortaient une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir, c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.

 

Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds, mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.


L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était !

 

Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

 

Elle frotta une seconde allumette, la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise, elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes, et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien... la flamme s'éteint.

 

L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs, de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle, l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles, il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.


«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.

 

- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte, tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.

 

Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.


Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite, ses joues étaient rouges, elle semblait sourire, elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.

 

Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant, c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.

 

Un Conte d'Andersen

 

la petite fille aux allumettes

Bien triste

(Désolée, les jours prochains seront meilleurs)

Gros bisous à vous

 

maison

Chrislyy

07:52 Écrit par Chrislyy dans Conte | Commentaires (15)

06/12/2006

Noel d'Amour

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                            ynoe263       L'  A M O U R        ynoe263

 

 

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Comme une étoile filante
Qui brille et disparaît
Au-dessus de la foule hurlante
Qui voudrait l'attraper,
Comme un oiseau migrateur
Un jour ici, demain ailleurs,
Grand voyageur.

houx20
Il change les ombres en lumière,
Transfigure le monde,
Fait souffler le sirocco sur la terre,
Vent chaud en plein hiver.
Attention, c'est un courant d'air,
Un jour ici, demain, mystère,
Toujours en croisière.

houx20
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour,
Tout l'monde en veut, tout l'monde en manque.
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour,
Tout l'monde en parle, l'amour nous hante.
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour,
On court, on court, on court toujours
Après l'amour.

houx20
Vous qui le cherchez matin et soir,
Qui désespérez,
Aujourd'hui, demain,
Sachez que, tôt au tard,
Vous le rencontrerez.
Il repassera par ici
Un jour ou l'autre, il l'a promis,
Comme un ami.

houx20
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour,
Ce sentiment qui nous rassemble,
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour,
Collés l'un à l'autre, être ensemble,
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour,
On court, on court, on court toujours
Après l'amour.

Louis Chedid

je taime

 

Chrislyy et noel1

 

Chrislyy

20:06 Écrit par Chrislyy dans Conte | Commentaires (22)

22/08/2006

Petit Coeur d'Amour

 

 

 

 

 

 

P E T I     C O E U R     D ' A M O U R

 

 

                                                                                                                            création CHRISLYY

Ecrit par CHRISLYY

LE 22/08/06

 

 

22:30 Écrit par Chrislyy dans Conte | Commentaires (13)

20/08/2006

Monsieur le Clown

 

 

 

M O N S I E U      L     C L O W N

 

 

 

 

 

 

 

Création CHRISLYY

Le 19/08/06

 

 

02:49 Écrit par Chrislyy dans Conte | Commentaires (6)

15/08/2006

Les foudres de la nuit

 

 
 
                                                            

LES   FOUDRES   DE   LA   NUIT

 

Il était une fois,

Une fée aux cheveux noirs

Volant au dessus des toits

A la recherche des cauchemars

 

 

 

Sur son chemin, elle s'arrêta nette

Elle entendit les pleurs d'une fillette

Elle regarda par la petite fenêtre

Et découvrit une vraie tristesse

 

 

Assise là, près d'un petit poêle

Toute seule, perdue dans le noir

De son regard perlé de larmes

Son coeur supplie d'arrêter l'orage

La fée s'approcha doucement

D'un pas sûr, mais lentement

De ce petit être tout tremblant

Qui avait peur du ciel grondant

D'un coup de baguette magique

La pièce si sombre s'illumine

D'étoiles autour de la petite fille

Chassant les foudres de la nuit

 

 

Sur son visage, un sourire

Dans ses yeux, on pouvait lire

Petite fée, je te remercie

D'avoir chasser toute cette pluie

 

La morale de cette histoire

C'est qu'il ne faut pas avoir peur de l'orage

Près de vous, elle sera toujours là

Cette  petite fée aux cheveux noirs

 

Ecrit, par CHRISLYY,

Le 15/08/06

22:51 Écrit par Chrislyy dans Conte | Commentaires (8)

06/08/2006

Le cheval blanc

LE CHEVAL BLANC

 

 

Il était une fois,Un petit cheval blancPerdu dans un boisIl cherchait sa maman 
Une petite fille arrivaEt lui dit, tout basMais que fais-tu là, toi ?Seul, dans les sous bois  Le petit cheval la regardaEt lui dit qu’il a froidQu’il n’a pas écouté son papaEt qu’il s’est perdu dans le bois   La petite fille réponditSi tu marches très viteJe t’emmène tout près d’ici

Dans la maison ou je vis

  Le cheval attendri, lui ditAttrape ma crinière et monteJ’ai peur que papa me grondeJe ne l’ai pas suivi, j’ai désobéit 

 

La petite fille pense…….Mon beau cheval blancGalope dans le vent

Pour retrouver ta maman

   La nuit commença à tomberMais ils ont finis par trouverLe chemin de cette histoire

Celui, d’écouter son papa

 Tendres caresses, baisers sont posésUne grande amitié est néeEntre La petite fille et l’ange blanc

D’un soir sur un beau cheval blanc.

  Promesses sont faitesDe ne plus en faire qu’à sa têteLe petit cheval blanc a retrouvé ses parents

Et la petite fille a maintenant son ange blanc

  

 

 

Ecrit, par Chrislyy

Le 31/07/06

22:59 Écrit par Chrislyy dans Conte | Commentaires (21)